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Budget de la culture et pyramide de Maslows

Publié le par Bertrand Ricque

Le concept de la pyramide de Maslows est couramment utilisé pour décrire la hiérarchie des besoins (au moins dans les sociétés occidentales).

 

Il est intéressant de la comparer aux investissements qui sont faits et au taux de retour énergétique nécessaire pour assurer chaque couche (en plus des couches précédentes.

 

 

 

Comme on est en train de voir la baisse du TRE et que la plupart des énergies renouvelables (sauf l'hydroélectrique) n'ont pas un TRE suffisant, c'est par le haut que cela va se dégrader. La question est donc de comment accompagner cette dégradation étant donné qu'il n'y a strictement rien à faire pour aller contre les limites physiques de la planète.

 

 

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J'ai trouvé d'où vient le problème !

Publié le par Bertrand Ricque

Nos problèmes de gouvernance sont dus à un surplus de Bac ES et de mauvais L et à un sous-effectif de Bac S et de bons L.

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Les Experts / La transition énergétique : Victor Lopez

Publié le par Bertrand Ricque

Victor Lopez est de ces jeunes esprits qui font honneur à sa profession, et sa carrière ne cesse de susciter vocations et admiration. Né à en 1986 à La Cavalerie dans une famille d’authentiques scientifiques chassés de Polytechnique par des collègues jaloux, il fréquente pendant son adolescence les voisins de ses parents occupés à créer une université alternative. Il baigne alors dans une ambiance de liberté de pensée qui lui permet de se forger un esprit critique hors pair ainsi qu’une pensée épistémique originale. Les grands thèmes de réflexion qui l’entourent sont : la méthode scientifique, contrainte à la créativité ; comment dénoncer le second principe de la thermodynamique, contredite par l’écologie politique ; les théorèmes de l’algèbre ne tiennent pas face à l’expérimentation autogestionnaire.

Esprit libre aux hautes exigences morales, il se prend de passion pour les théories scientifiques les plus complexes et choisit de faire ses études à Paris, cœur de la lutte mondiale pour la promotion de la physique et des mathématiques. Il essuie plusieurs échecs douloureux au Baccalauréat série S en butant notamment sur les arcanes complexes de la règle de trois, dont il ne renonce pourtant toujours pas à percer un jour les mystères. Là, il intègre au début des années 2000, l’école de droit des sciences Jacques Benveniste. Il en sort avec un DEUG de droit en poche puis réussit le concours de l’Institut Supérieur de Communication en Physique Avancée Nabila Benattia, confidentielle car réservée à une élite avant-gardiste dans le domaine des sciences dures. Il intègre l’institut second sur 8 pour 10 places. Sorti diplômé en 2010 (promotion Poivre d’Arvor), il est remarqué en raison de l’étendue de sa culture et de la puissance de sa réflexion. Son mémoire de fin d’études porte sur la réhabilitation d’André Ullman. Il réoriente sa vocation vers le journalisme scientifique et décroche sans attendre le poste, envié entre tous, de responsable de la rubrique scientifique de BFM TV.

Confronté aux esprits les plus acérés du moment, il ne cesse d’apprendre et attire l’attention du public et du corps médiatique avec son premier livre, « La négation de l’énergie libre, un complot capitaliste », paru au mois d’octobre 2012 grâce au soutien des Editions Rahbi. En 2013, son opuscule « Einstein et la relativité, retour sur une imposture scientifique », préfacé par le mathématicien Olivier Berruyer, confirme son talent. Le texte, qui fait un tabac dans les communautés écologiques, remporte le prix Voynet pour son « approche courageuse et indépendante de la Science, loin des compromissions bourgeoises et des ravages de l’académisme ».

Auréolé de cette reconnaissance, il est rapidement coopté par le comité des sages de l’hebdomadaire scientifique de référence « Le Rapide ». Il a désormais les mains libres pour écrire sa première œuvre majeure : « Reporterre : une alternative au CNRS ». Publié par les Éditions du Caviar, le livre frappe par son audace et contient quelques stupéfiantes révélations, comme la preuve que la constante de Planck a été volontairement sous-évaluée sous la pression du lobby électronucléaire, et que les États-Unis ont déployé dans l’espace des satellites diminuant le rayonnement solaire pour freiner le développement du photovoltaïque. Une fois de plus, le texte est salué par les connaisseurs et reçoit le prestigieux prix Pompili, attribué chaque année par l’Académie Greepeace.

Désormais reconnu à sa juste valeur, Victor Lopez est à la fois une étoile montante de la recherche en physique quantique et une valeur sûre du journalisme le plus exigeant. En 2016, il rejoint le prestigieux réseau de journalistes La science au vingt heures, où son sens de la synthèse et de la pédagogie, sa rigueur intellectuelle et sa volonté d’aller au fond choses font merveille. Approché par les éditions Larzac, il produit alors plusieurs petits textes de vulgarisation devenus des classiques, comme « Les ressources sans limites », « La science ment » et, surtout « C’est moi qui décide des équations », devenus instantanément des ouvrages de référence.

Récemment, son travail approfondi et critique sur le rayonnement infra-rouge, sobrement intitulé « L’énergie infinie », a confirmé un auteur compétent, capable de trouver les erreurs les plus subtiles dans les thèses de doctorat des étudiants du MIT et de Stanford. Il saisit en plein talk-show les aberrations de la pensée mathématique de Cédric Villani, tandis que sur YouTube on estime que rien ne cale mieux une table de jardin que l’édition poche de ce déjà classique.

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Euridice (2)

Publié le par Bertrand Ricque

Après l'Euridice de Peri, celle de Caccini. Cette interprétation très fraîche par un ensemble de jeune musiciens m'a ravi par son équilibre, sa qualité musicale et sa recherche d'authenticité musicologique. Je poursuis mon immersion dans les tous premiers opéras. Le prochain sera le premier opéra écrit par une femme, la fille de Caccini, en 1625, donné à Varsovie en 1628.

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La Pellegrina

Publié le par Bertrand Ricque

Dans ma collection des tous premiers opéras, j'ai fait l'acquisition de la toute dernière œuvre constituant l'apogée du XVIème siècle florentin et annonçant les premiers opéras à Venise dix ans plus tard. La Pellegrina, donnée en 1589 dans le Palais des Offices pour le mariage de Ferdinand de Médicis et de Christine de Lorraine, dans l'interprétation d'Andrew Parrott avec Emma Kirkby et Nigel Rogers est à couper le souffle. En 1986, tout était dit. La création de cette œuvre constitue rétrospectivement un événement musical unique. Plusieurs compositeurs, Marenzio et Malvezzi principalement, dont certains étaient jeunes et jouaient dans l'orchestre, Caccini et sa femme, Peri, qui tous deux composeront en 1600 les deux opéras, écrivaient sous la coordination de Cavalieri. Les plus grands chanteurs de l'époque furent engagés. Il fallut 8 mois pour construire les machines de scènes. Un tel rassemblement de talents n'est plus jamais arrivé dans l'histoire de la musique. Il y eut plus de 1000 spectateurs et le succès fut considérable. Fermez les yeux, projetez-vous dans le Palais des Offices et écoutez.

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