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Les malfaisants, tu tapes dans une poubelle et çà sort de partout

Publié le par Bertrand Ricque

Vous avez certainement perçu mon amour immodéré pour la gauche caviar qui a passé par pertes et profits les horreurs de l'internationale socialiste de Lénine à son descendant Poutine, de Mao à Pol Pot, j'en passe et des meilleures plus discrètes comme les "accidents du travail" des cheminots non syndiqués.

 

Il faut dire que tous ces sympathiques humanistes et poètes, mal partis au milieu du siècle dernier, ont bénéficié de l'opportunité imprévue de la seconde guerre mondiale pour se refaire in extremis une virginité. On peut avoir tué père et mère, et même ses propres compagnons de lutte, mais avoir résisté à la peste brune, çà vous absous de tout et de n'importe quoi. Il y a encore des noms de rue qui donnent envie de vomir...

 

Ceci pour dire qu'avec la résurgence récente de tous les grands malades que les franges les plus conservatrices de notre société savent générer, nous allons vite voir que toutes les bonnes âmes de la gauche de la gauche de la gauche (ben oui, avec son constant glissement à droite, fait bien essayer de suivre le mouvement, mais dans l'autre sens)  ne vont pas tarder à surfer sur la vague de la résistance au fascisme. On ne dira pas qu'ils ont tort. Hélas. A double titre.

 

Finalement nous allons nous retrouver comme en Syrie, coincés entre les extrémistes conservateurs et les cinglés des lendemains qui chantent (dans le camp de rééducation, si tu n'as pas été "normalisé" avant).

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lizagrèce 01/02/2014 13:17


Je fais partie des "copains de Mélenchon" (enfin des personnes qui votent pour lui)  ... aucune raison de "te faire la peau" ... Loin de moi et de mes amis  de telles idées ! Nous ne
sommes plus dans la période de l' "après-guerre"


Quant à Soral il faut l' empêcher de nuire, lui et son engeance, mais avec des solutions démocratiques, pas en les éliminant physiquement.


Tu vois, je suis contre la peine de mort, et ce dans tous les cas.

Bertrand Ricque 01/02/2014 13:47



Oh je n'ai rien contre JPM. C'est un homme politique comme les autres. C'est seulement au PCF que j'en veux. Et éventuellement à ceux qui ont absous ce passé sans aucune forme de procès.



lizagrèce 01/02/2014 09:21


Comme en Syrie ... N'exagérons rien. Quant à l'idéal de gauche, (le vrai) je ne pense pas que les personnes qui y croient, comme moi, croient aux lendemains qui chantent, ni ne soient adeptes des
camps de travail et du collectivisme à tout crin.


Juste remettre l'humain à sa juste place, avant les intérêts financiers, privilégier le métier au lieu de l'emploi, la croissance raisonnée plutôt que le libéralisme sauvage, cela implique-t-il
d'être un bourreau ?


Je pense que ta perception des choses  est trop manichéenne.

Bertrand Ricque 01/02/2014 10:18



Certes, mais les bourreaux n'ont jamais eu de procès et restent souvent des héros, comme ceux qui les ont soutenu sans pour autant s'y impliquer au même point. J'ai passé une partie de mon
enfance dans ces dictatures rouges et vu ce que ce la donnait de visu. Quand je suis rentré adolescent en France j'ai découvert que ces régimes étaient soutenus, leurs exactions niées, je me suis
vu traiter de fascite pour vouloir els dénoncer, et bien plus tard, comme jeune adulte j'ai vu tout cela être qualifié de "globalement" positif ans autre réaction de la société. Dans une
société comem la nôtre, toujours très polarisée, celui de droite est très vite soupçonné d'anti-républicanisme (et il y en a) et de fascisme latent (et il y en a aussi, pour les avoir cotoyé en
son temps, je sais que c'est une bête à abattre tous les matins en se levant sans hésiter). Celui de gauche n'est jamais soupçonné de relents de totalitarisme, au nom des bonnes valeurs qui
l'animent (elles sont réelles). Mais en politique c'est le résultat qui compte ... Et voir des gens qui en leur temps ont soutenu des bourreaux être absous du passé parcequ'ils surfent sur la
vague des belles idées me gêne à tout le moins. Maintenant, il faut quand même gérer les priorités, comme en 43-44. Les petits copains de Mélenchon sont minoritaires, mais les ppetits copains
d'Alain Soral sont en croissance. Cet article évoque donc la nécessité de lutter contre Soral, même avec les copains de Mélenchon, en espérant que ces derniers en me feront pas la peau le moment
venu, comme en 43-44...