Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Mondialisation

Publié le par Bertrand Ricque

A l’autre bout du monde (du nôtre parce que vu de chez eux, c’est nous qui sommes de l’autre côté), sur une île déserte (bon d’habitude elle n’est pas déserte, c’est même plutôt La Baule, mais c’est la morte saison étant donné qu’on est en pleine mousson), au comptoir du seul bar ouvert sur 4 km de côte, à ma gauche, les surfeurs locaux chantent Bob Marley en regardant Desperate Housewives (oui c’est normal, ici ils écoutent de la musique en regardant autre chose à la télé), à ma droite une tablée de locaux discutent en buvant un coup. De fil en aiguille, avec le barman, on en arrive à discuter de jeux de sociétés. Je lui explique le Mexicain. Il ne connaît pas. Il va chercher ses copains et trouve des dés. 3 heures après on y était toujours avec en prime une australienne esseulée qui comptait ses cannettes des Carlsberg (oui, c’est vrai, ils sont vraiment partout comme dans la pub).

 

Ecrit sous le vacarme des crapauds buffle.

Voir les commentaires

Worldcompany

Publié le par Bertrand Ricque

On the other side of our world (as we are on the other side of their world), on a desert island (OK, usually it is not desert at all, it is even supposed to be crowded, but now it is the monsoon season), at the single open bar among 4 km of seashore, on my left, the local surfers sing Bob Marley and watch Desperate Housewives at the same time (yes they can !), on my right a table of local guys discussing and having some drinks. Discussing with the bartender, we speak about society games. It appears that he doesn’t know the “mexican” (a French dice game). He finds some dices, calls his friends. 3 hours later we’re still there, with in addition a lonesome Australian woman who stopped counting her Carlsberg cans to join us.

 

Written with the noise of the jungle just behind the bingalow

Voir les commentaires

Luciano est parti

Publié le par Bertrand Ricque

Aucun artiste n’est indispensable mais tous sont uniques. C’est en (ré)écoutant Werther que j’ai compris pourquoi Luciano Pavarottit nous manquait. En chantant « E lucevan le stelle », il pleure, puis il se reprend, son regard reste tourné vers l’intérieur de lui-même, sans aucune ostentation, plusieurs milliers de personnes sont bouche bée. De l’art à l’état pur, comme la Gioconda de Callas

 

Ecrit dans un avion entre Paris et SIngapour au dessus de l’Ouzbékistan (Salut à toi Monajat)

Voir les commentaires

Luciano is gone

Publié le par Bertrand Ricque

No artist is necessary, but they are all unique. While listening to Werther, I understood why Luciano Pavarotti was missing to us. When he sings « E lucevan le stelle », he cries. He then takes over, his sight remains turned toward inside himself. Thousands stand up listening to him with an open mouth. Pure art as in Callas’ Gioconda’. Written in a plane between Paris and Singapore over Ouzbekistan (That’s to you Monâjat)

Voir les commentaires