Mercredi 20 octobre 2010
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Au risque de vous décevoir, dans mon microcosme, Michael Jackson est un universitaire britannique spécialiste de l'ingénierie des exigences.
Ah oui, aussi, Jean-Claude Laprie, génial chercheur du Laboratoire d'Analyse et d'Architecture des Systèmes, scientifique français de renommée mondiale, homme simple d'un abord facile et
chaleureux est décédé. Le CNRS et Toulouse sont en deuil. La communauté des ingénieurs en sûreté de fonctionnement aussi.
Par Bertrand Ricque
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Mercredi 21 juillet 2010
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13:55
Citation (à peine) remaniée :
Il faut ne pas se laisser entraîner par le tendance actuelle [...], qui veut sérier les domaines de compétences (verticaux) et les niveaux de responsabilités (horizontaux) [(ou vice versa)]
conduisant à une organisation matricielle dérésponsabilisante[...]. La valeur individuelle est alors sublimée, dans chaque case de la matrice, mais au détriment du sens de l'équipe, et
chacun en se concentrant sur des tâches spécifiques d'un niveau précis finit pas manquer de visibilité sur les fins dernières de l'action commune."
Dans ma carrière, je passe mon temps à (re)construire des équipes...
Par Bertrand Ricque
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Jeudi 20 mai 2010
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21:51
Je me suis toujours intéressé à l'efficacité des structures en tant qu'outil pour permettre aux organisations humaines d'arriver à leurs fins. C'est dans ce cadre que mon activité de gestion de
projet/programme prend pour moi tout son sens. Adapter des structures existantes, choisir et définir les méthodes de travail, créer les interactions qui vont permettre à l'équipe de réaliser son
travail de manière efficace et avec le moindre effort sont donc mes activités de prédilection.
Il n'y a rien qui m'horripile plus que des structures inadaptées à leur objectif. De ce point de vue, les militaires restent plutôt un modèle en termes de capacités d'adaptation à leur
environnement.
Par Bertrand Ricque
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Lundi 10 mai 2010
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17:31
Pour ceux qui ne connaissent pas le principe des marchés de compensations, je vous conseille de lire au préalable : http://en.wikipedia.org/wiki/Offset_agreement
Pour ce qui concerne nos amis grecs, dès que, en tant que vendeur de matériel militaire, vous obtenez une commande d'un montant supérieur ou égal à 10 millions d'Euros, vous êtes dans le
cadre de la légisaltion grecque sur les marchés de compensation. Il s'agit de la loi n°3433 de 2006 modifiée par la loi n°3648 de 2008 complétées des décisions ministérielles n°248298 et
n°246883.
Les obligations sont entre 80% et 120% du montant du contrat atteints à l'aide de coefficients allant de 1 à 10.
Ceci signifie que pour une commande de 100 M€ il faut investir entre 8 et 120 M€ ! On voit que la fourchette est large. En pratique cela va tourner autour de 20M€, ce qui reste énorme dans un
contrat de 100 M€ si l'on veut rentrer dans ses frais et gagner un minimum d'argent. Si la moitié sont des heures de travail, cela donne environ de quoi faire travailler plus de 150
personnes pendant un an ...
Bien évidemment ces "investissements" se font le plus possible en faisant travailler des entreprises grecques pour fabriquer des morceaux des équipements objets du contrat afin de diminuer la
facture totale (comme par exemple dans le cas bien connu des sous-marin de Krupp). Ceci induit un transfert de charge de travail du pays vendeur vers la Grèce. Les employés de l'armement en
France grincent des dents, mais leur homologues grecs peuvent garder le nez hors de l'eau. Bel exemple de solidarité prolétarienne sur lequel on entend fort peu nos syndicats.
Avant de tailler brutalement dans les contrats d'armement (si ils le font en suivant les conseils de Daniel Cohn Bendit), les grecs devront analyser soigneusement l'impact sur l'emploi dans des
entreprises importantes comme HAI, ELVO, KBW, Nik. Kioleides, TES, Intracom, Deftech, etc...
Par Bertrand Ricque
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