Lundi 9 mai 2011
1
09
/05
/Mai
/2011
19:43
The puppets’
dance
Le jeune homme surgit de l’obscurité
Et pose son fardeau sur l’herbe douce.
La tente s’élève vite dans la pénombre étouffante.
Les poupées s’alignent prêtes à parler.
Dans la nuit la tente s’illumine
Flamboyante elle est feu sous le banian.
Le dholak appelle l’assemblée joyeuse
Les poupées dansent sous les rires
Puis retournent dormir dans leur sac.
Nasheed sombre dans la nuit.
Il rêve de Parvâti à la peau dorée
Mais sait que sa Parvâti aura la peau sombre
Mise en scène et jeu : Nasheed du Rajasthan
Couture des marionettes : sa soeur
Sculpture et peinture des visages : sa mère
Nasheed est issu d'une famille de marionettistes depuis au moins ses arrières-grands-parents. Il
n'a pas 18 ans, ne sait pas lire ni écrire l'anglais bien qu'il le parle parfaitement, mais connait toute l'histoire des 52 personnages des marionettes classiques rajasthani. On y retrouve les
personnages du guignol français avec la particularité d'intégrer des animaux comme le dromadaire et le cheval. Il gagne sa vie en allant faire des représentations dans les hotels et en profitant
pour vendre des marionettes. Il se produit aussi dans les fêtes de villages et dans les mariages pour occuper les enfants. Il se débrouille bien. Il a un téléphone mobile. Il rêve de se
produire à l'étranger et d'épouser une jeune femme qui ne soit pas indienne. Il voudrait être fonctionnaire pour ne plus penser aux fins de mois. Mais il sait qu'il est un artiste et qu'il y
perdrait son âme.
2
Lundi 9 mai 2011
1
09
/05
/Mai
/2011
19:09
Dans la mythologie hindoue elle a sa place.
Pour moi c'est une ravissante femme qui s'en va et qui revient, en sachant ce qu'elle veut, c'est-à-dire beaucoup de choses pas toujours faciles à satisfaire ensemble.
Une Femme quoi.
3
Lundi 9 mai 2011
1
09
/05
/Mai
/2011
15:08
Nizam Ud Din est un quartier populaire musulman peu couru par les touristes (j'étais le seul occidental). On m'avait dit que çà valait le coup et effectivement, je suis tombé sur çà (photo prise
sur internet) :
Pour arriver là, j'ai croisé ce que l'on ne voit pas souvent dans Delhi, même dans la vieille ville : Slumdog grandeur nature. Il faut avoir le coeur bien accroché. Tout y est : membres
brisés, amputés, etc... Mais aucune violence véritable. Globalement, à 20 ans d'écart, la misère a quand même sérieusement régressé en Inde. Cela reste très voyant et doit certainement être
parfois traumatisant. Mais quantitativement parlant, il y a un net progrès.
J'y ai été les mains des les poches, donc vous n'aurez pas de photos. C'est un peu comme la cité des morts au Caire. Les monuments sont noyés dans les maisons. Il faut rentrer dans des
arrière-cours pour tomber sur des choses exceptionnelles. Si vous passez à Delhi, c'est là qu'il faut aller.
0
Lundi 9 mai 2011
1
09
/05
/Mai
/2011
14:43
Excellent moyen de voir (et surtout de sentir) les choses de plus près.
Les trains indiens apportent des solutions simples et efficaces à des problèmes locaux : ventilateur au plafond (en première) avec bouton de commande à côté du siège, toilettes tout inox
nettoyables au Karcher, porte bouteille à eau incorporé au dossier du siège. Le ménage est fait à la livraison du wagon.
On a le temps de voir du pays. 5 heures pour 200 km. Les collègues indiens venus de Chennai ont mit deux jours dont deux nuits dans le train.
1
Lundi 9 mai 2011
1
09
/05
/Mai
/2011
14:36
Avec ses 73 m de haut (initialement 80 m), c'est un des plus hauts édifices du moyen âge (il a été construit du 12e au 14e siècles) :
C'est un site exceptionnel pour ceux qui aiment l'architecture d'Asie Centrale :
Avec des influences hindoues évidentes :
J'ai mis plus de photos dans l'album "Delhi".
0
Dimanche 8 mai 2011
7
08
/05
/Mai
/2011
20:56
L'album photo "Delhi" a été complété (Qutub minar, musée archéologique national, les trains".
0
Comments